Alfred Wolfsohn
Le Roy Hart Theatre
Charlotte Salomon
Histoire

Alfred Wolfsohn

Quand Alfred Wolfsohn est sorti de l’hôpital militaire allemand en 1919, il n’était aucunement guéri. Il continuait à souffrir des séquelles de l’empoisonnement au gaz moutarde et des traumatismes de guerre subis dans les tranchées. Aucun traitement du milieu médical n’avait pu le soulager. Pendant les dix années qui ont suivi, il a lutté avec cet état de santé précaire et perturbé.
Avant la guerre, il suivait des cours de chant, pour compléter sa formation musicale et parce qu’il avait une voix naturellement agréable. Après la guerre, il avait perdu sa voix. Pendant les dix ans qui ont suivi sa sortie de l’hôpital, il a tenté de rétablir sa santé. Il pensait que retrouver sa voix l’aiderait dans cette tâche. Il a consulté de nombreux professeurs de chant très réputés, mais aucun d’entre eux n’a pu lui venir en aide. En 1930, il était suffisamment rétabli pour être en mesure de continuer son travail d’avant-guerre comme professeur de chant. Les chanteurs professionnels de chant classique venaient le voir pour corriger leurs problèmes vocaux. En travaillant avec eux, il a découvert que leurs problèmes de voix ne venaient pas d’une mauvaise condition physique mais de souffrances psychiques. En améliorant son équilibre psychique, la personne progressait dans ses performances vocales. Et réciproquement.

C’était une constatation pionnière et surprenante pour une époque où la psychologie n’en était qu’à ses balbutiements. Parmi les derniers élèves qu’il a eu à Berlin, avant de fuir en Angleterre pour échapper aux nazis, il y avait une jeune peintre appelée Charlotte Salomon. Cette jeune fille, elle-même juive, a fui dans le sud de la France, où elle a peint entre 1940 et 1942 une extraordinaire oeuvre autobiographique de plus de 700 gouaches, intitulée « Leben ? oder Theater ? » / « Vie? ou Théâtre? ». C’est une œuvre complexe qui s’accompagne également de textes et de musique.

Charlotte est décédée à Auschwitz en 1943. Une première exposition de son œuvre a eu lieu à Amsterdam en 1961. Wolfsohn était tout à fait étonné d’apprendre que Charlotte le mentionnait sous le pseudonyme d’ « Amadeus Daberlohn », et qu’elle avait intégré à son œuvre picturale une grande partie de la philosophie de son enseignement, en insérant dans ses peintures mêmes des citations de ses textes ou de ses propos.

Depuis 1975, c’est le Musée juif d’Amsterdam qui détient cette œuvre d’art unique en son genre et se consacre à la faire connaître sous forme de livres, de CD ROM et d’expositions. Dans un avenir proche, nous espérons réussir à faire éditer le livre d’Alfred Wolfsohn, « Orphée ou le chemin vers un masque », écrit à Berlin dans les années 1930. Charlotte Salomon cite ce livre en détail dans ses peintures. Alfred Wolfsohn meurt tragiquement en 1962 sans jamais avoir vu « Vie ? ou Théâtre ? ». Il n’a jamais su quelle grande artiste elle était devenue, ni quelle praticienne fidèle de ses enseignements elle a toujours été…
Pour explorer l’héritage d’Alfred Wolfsohn plus en profondeur, visitez le site web Roy Hart Theatre Archives, hébergé et maintenu par Paul Silber. Vous pouvez aussi y acheter des livres, CDs et DVDs.
www.roy-hart.com

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Charlotte Salomon

Charlotte Salomon est née dans une famille juive en 1917 à Berlin. Elle perd sa mère lorsqu’elle a 9 ans. Quatre ans plus tard, son père, Albert, un chirurgien, se remarie avec une cantatrice renommée, Paula Lindberg.
En 1935, Charlotte est accepté à l’Ecole Nationale d’Académie des Beaux-Arts. Elle est la seule juive dans sa classe. Elle rencontre le professeur de chant de sa belle-mère, Alfred Wolfsohn, dont la philosophie et les recherches sur l’art et la vie font une forte impression sur Charlotte.
Après la Nuit de Cristal, la situation devient intenable pour les Juifs et début 1939, son père l’envoie chez ses grand-parents émigrés à Villefranche-sur-Mer, dans une belle villa ‘l’Hermitage’ à l’invitation d’une riche Américaine.
En septembre 1939, sa grand-mère déprimée fait une tentative de suicide. Pendant qu’on la ranime, son grand-père avoue à Charlotte que sa mère n’est pas morte d’une grippe comme on l’a raconté mais qu’elle s’est suicidée. En plus, six autres membres de sa famille côté maternel se sont suicidés. Charlotte est dévastée.
En 1940, elle subit une nouvelle épreuve, elle est emprisonnée au camp de Gurs dans les Pyrénées avec son grand-père. Grâce à la fragilité de son grand-père, ils sont relâchés après six semaines à la condition qu’elle s’occupe de lui. De retour à la Côte d’Azur, Charlotte est désespérée. Puis elle se rappelle ses conversations avec Alfred Wolfsohn et son encouragement de son art et elle décide de ne pas se suicider comme sa famille mais de créer quelque chose de ‘vraiment fou et singulier’. Elle se met alors à peindre et pendant dix huit mois elle peint 1325 gouaches.
En 1942, son ouvrage prend fin: elle sélectionne 769 gouaches, toutes annotées par des textes et des extraits de musique et de chants pour créer ‘Vie ? ou Théâtre ? une pièce avec musique’. L’ouvrage est divisé en trois parties: Prélude: des scènes très détaillées de son enfance, la partie principale dédiée à Alfred Wolfsohn, ses théories et leurs relations d’amitié, et l’eépilogue consacré à sa vie en France et sa conviction de transformer son autobiographie en œuvre, ‘un livre traitant des vérités premières’. Charlotte met toutes les peintures dans deux grands paquets qu’elle donne à son médecin : ‘Gardez-les, c’est toute ma vie’ lui dit-elle.
Son grand-père est mort en février 1943 et en juin, Charlotte s’est marié avec Alexander Nagler, un réfugié autrichien. En septembre, les Allemands remplacent les Italiens sur la Côte d’Azur et les menaces s’intensifient. Le 21 septembre, Charlotte et Alexander sont arrêtés à l’Hermitage, ils sont déportés à Auschwitz. Le 10 octobre 1943, à l’âge de 26 ans, Charlotte, enceinte de cinq mois, est gazée. Alexander meurt d’épuisement le 1er janvier 1944.
Charlotte a réussit son pari ; elle n’a pas échappé aux Nazis, mais elle a évité une mort suicidaire et elle est arrivée à faire de sa vie une œuvre monumentale d’art et d’humanité.
Clara Silber, Malérargues 2015

Depuis 1971, les œuvres de Charlotte Salomon sont dans le Musée historique juif d’Amsterdam (Fondation Charlotte Salomon).
http://www.jhm.nl/english

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Roy Hart

Roy Hart est né à Johannesburg, Afrique du Sud en 1926. Il a étudié la psychologie et la langue anglaise à l’Université de Witwatersrand, où il s’est imposé comme un acteur doué. Il a ensuite obtenu une bourse pour venir étudier à Londres dans la prestigieuse « Royal Academy of Dramatic Art » (R.A.D.A.) Bien qu’il soit considéré comme un bon étudiant à la R.A.D.A., Roy Hart sentait que les personnages qu’il jouait de manière si convaincante n’étaient que des fictions de son imagination et qu’il lui manquait quelque chose.

Sa rencontre fortuite avec Alfred Wolfsohn a été décisive. Il a abandonné une carrière prometteuse dans le théâtre commercial (West End Theatre) pour étudier avec lui. Pour poursuivre la recherche de ce « quelque chose qui lui manquait », Roy Hart n’a pas joué en public pendant les dix-sept années qui ont suivi. Une période d’intense activité artistique et psychothérapeutique internationale a démarré pour lui en 1969.

Il a été l’interprète soliste des oeuvres « Versuch über Schweine » de Henze, « Huit chants pour un roi fou » de Maxwell-Davies et « Spirale » de Stockhausen. Il a ensuite monté « Les Bacchantes » d’Euripide avec sa propre compagnie. Il a été invité en tant que conférencier à des congrès de théâtre et de psychothérapie dans le monde entier et des personnalités telles que Grotowski, Peter Brook ou Arthur Koestler sont venues discuter avec lui dans son studio à Londres. En 1972, il a commencé à jouer en tant qu’acteur avec sa propre compagnie, qui comptait dorénavant plus de quarante membres.

En 1974, le groupe s’est installé au Château de Malérargues, au coeur des Cévennes, dans le sud de la France. Roy Hart est décédé dans un accident de voiture lors d’une tournée en mai 1975. Sa femme Dorothy et son amie Vivienne Young sont mortes avec lui. Tous trois sont enterrés à Malérargues. Pour explorer l’héritage de Roy Hart plus en profondeur, visitez le site web Roy Hart Theatre Archives, hébergé et maintenu par Paul Silber. Vous pouvez aussi y acheter des livres, CDs et DVDs.
www.roy-hart.com
Photo © Ivan Midderigh

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Le Roy Hart Theatre

Roy Hart étant acteur, il était naturel qu’il utilise des textes de théâtre pour faire travailler le groupe qui s’était formé autour de lui après la mort de Wolfsohn. Il a finalement décidé de s’attaquer au texte intégral des ‘Bacchantes ‘ d’Euripide. Il a insisté pour que tout le monde apprenne le texte entier avant de commencer les répétitions. En plus des répétitions, l’analyse des rêves et la recherche sur l’inconscient universel et individuel occupaient le groupe plusieurs heures par jour. ‘Ne faites pas semblant d’être une femme folle, assoiffée de sang, trouvez-la en vous-même et soyez-en une’.

Le résultat était trois heures d’improvisation psychique qui pouvait être joué dans un sens ou dans l’autre, pêle-mêle ou en charabia, et jamais deux fois de la même façon. Cette production a influencé Peter Brook pour son Marat-Sade. Jack Lang a invité ce spectacle au Festival de Nancy en 1969. La première représentation a eu lieu devant une audience réduite et la moitié des spectateurs sont partis avant la fin. Pour la deuxième représentation également, la salle n’était qu’à moitié pleine et, là encore, la moitié du public est parti. La troisième afficha complet, les quatrième et cinquième étaient pleines à craquer – et toujours l’auditoire se vidait pour moitié. C’était ‘l’événement du festival’ et une légende était née.

Le nom ‘Roy Hart Theatre’ a été choisi après cela. Ce travail sur les Bacchantes a été présenté à Londres quelques temps plus tard, mais sous une forme complètement différente qui n’avait pour ainsi dire pas été répétée : Rebaptisé ‘The Front Eye’, le spectacle était presque totalement improvisé. C’était une gigantesque ‘leçon de chant’ subtilement dirigée par Roy (lui-même présent sur scène derrière un piano à queue mobile monté sur des roues). Après cette expérience, Roy a déclaré : ‘dorénavant le travail ne sera plus pour 51% thérapie et pour 49% art, mais l’inverse’ et le théâtre est né. Une série de spectacles expérimentaux ont ensuite été développés avant de se cristalliser dans la pièce intitulée ‘And’, située entre la thérapie et l’art. ‘And’ était une recherche sur le théâtre pré-verbal.

Cette improvisation organisée fut une véritable réussite. Spectacle physique, musical mais sans parole intelligible, ‘And’ se terminait par ‘l’accord magique’. Conçu à partir d’un accord harmonique auquel participait tout le groupe, ‘l’accord magique’ se développait sur huit minutes en un crescendo très progressif qui menait au final au cri et à l’effondrement physique des interprètes épuisés, en tas, au sol. Mais Roy voulait utiliser la parole sur scène, combien même serait-elle incompréhensible des spectateurs. Son dernier spectacle, ‘L’Economiste’ était d’ailleurs en français, une langue que peu de spectateurs londoniens pouvaient comprendre. L’intérêt porté au travail de la compagnie étant beaucoup plus grand sur le continent qu’en Angleterre, la troupe a déménagé à Malérargues. C’est au cours de la première tournée européenne (en Autriche et en Espagne) que Roy a été tué dans un accident de voiture avec sa femme Dorothy et avec Vivienne. Dans une grande douleur et une immense détresse économique, la troupe a recréé ‘L’Economiste’ comme un Requiem. ‘La Tempête’, la première création du groupe en l’absence de Roy a continué la tradition des grandes productions et des tournées.

Pendant ce temps, de petites créations issues de l’inspiration personnelle de quelques membres voyaient le jour : L’Enthousiasme, Enchanté, Dites-moi, Te Pardi, Le Roi Se Meurt, Pan, Pagliacci, Musiques pour Marsyas, Moby Dick et d’autres encore, des spectacles tous très différents les uns des autres. Au début des années 1990, le groupe a décidé de ne plus utiliser le nom Roy Hart Theatre pour les créations artistiques, mais seulement pour l’activité d’enseignement artistique. En conséquence, le Centre Artistique International Roy Hart est né en 1991, comme une ombrelle qui recouvre et regroupe toute la famille des individus et des tendances.

Pour explorer l’héritage du Roy Hart Theatre plus en profondeur, visitez le site web Roy Hart Theatre Archives, hébergé et maintenu par Paul Silber. Vous pouvez aussi y acheter des livres, CDs et DVDs.
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Photo © Richard Bruston

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Histoire de Malérargues

La région montagneuse des Cévennes dans le sud de la France est réputée pour son indépendance, comme en témoignent le soulèvement des Camisards sous Louis XIV et la forte résistance locale à l’occupation du 3ème Reich. Le Château de Malérargues a une histoire exotique liée à ces luttes et nous aimons croire que le Roy Hart Theatre a continué cette tradition en s’installant là en 1974…

Le Château de Malérargues. Nous avons transformé une ruine en un bel endroit pour l’étude, l’enseignement et la création. Ce lieu accueille des étudiants, des éducateurs et des curieux venus de tous les coins du monde pour découvrir des approches uniques de la voix, du corps, du mouvement et de la psychologie. Ces approches peuvent être utilisés non seulement dans le domaine des arts de la scène mais aussi dans la vie quotidienne. L’enseignement est diversifié, mais toujours dans la tradition du Roy Hart Theatre, c’est à dire fondé sur l’idée (d’abord développée par Alfred Wolfsohn et reprise par Roy Hart) qu’il existe un lien profond entre la voix d’une personne et son psychisme.

Malérargues et les Cévennes ont été un foyer de la révolte Huguenote et de la dernière résistance des protestants Camisards contre Louis XIV au début du 18e siècle. 2004 a marqué le 300e anniversaire de la fin de la guerre des Camisards, mais aussi le 30e anniversaire de l’achat et de l’installation à Malérargues du Roy Hart Théâtre (1974.) Ce n’est pas la seule coïncidence troublante. Les Camisards ont fui à Londres où ils ont fait sensation avec leur cultes de ‘Théâtre sacré’, en particulier avec leurs voix inspirées. Ils ont été surnommés ‘Les Prophètes Français’. Lorsque le Roy Hart Theatre s’est présenté pour la première fois dans des temples protestants des Cévennes, c’était avec des interprétations de gospels en ‘voix étendues’ et une version à gorges déployées du chant choral ‘Alleluia’ de Haendel. On a parlé du ‘retour de la voix dans les Cévennes’ et même de l’arrivée de… ‘Prophètes anglais’!

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Malérargues est devenue une école de formation pour le mouvement de la Résistance. Robert Francisque a servi sous Henri Meyrueis, le propriétaire de Malérargues, dans une campagne en Indochine. Robert quitta l’armée pour entrer au service de Meyrueis au Château. Compte tenu de son passé militaire, Robert « le Noir », comme on l’appelait, a été en mesure de former les jeunes cadets. Il est devenu l’un des leaders du Maquis de Lasalle et a participé à de nombreuses activités de sabotage. Il a également joué un double jeu dangereux en s’enrôlant dans la Milice. En 1944, il a été trahi et l’a payé de sa vie : il a été abattu devant le Château.

Malérargues, 1974. Entre juillet 1974 et mars de l’année suivante, 47 membres du Roy Hart Théâtre ont déménagé de Londres à Malérargues – et dans cette même période, 5 toits se sont effondrés sur place ! Avec peu d’argent et en dormant parfois à 6 dans une même chambre, en s’octroyant 2 bains par semaine dans de l’eau recyclée et en utilisant des toilettes chimiques, nous avons travaillé sur les bâtiments et créé « L’Economiste ». En mai, pendant la première tournée de ce spectacle, Roy, Dorothy et Vivienne, les trois personnes les plus importantes de notre troupe ont été tuées dans un accident de voiture. En plus de représenter une énorme perte au niveau personnel et artistique, leur mort avait aussi d’impitoyables implications financières. Nous nous sommes demandés si nous ne devions pas tout abandonner et retourner à Londres.
Nous avons décidé de résister.

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In Memoriam

Les Archives du Roy Hart Theatre

LA MEMOIRE / Clara and Paul Silber

La salle des archives à Malérargues, ‘La Mémoire’, a été construite en 2008 et 2009 par Paul et Clara Silber. Elle contient l’héritage physique de Alfred Wolfsohn, Roy Hart et du Roy Hart Theatre. Ces archives sont accessibles aux étudiants et à ceux qui font des recherches sur le travail vocal, pendant leur séjour à Malérargues.
‘Donner un contexte au travail de la voix’ est une présentation, donnée de vive voix par Paul et Clara Silber pendant les mois d’été. Paul et Clara présentent des films documentaires sur la vie et l’œuvre d’Alfred Wolfsohn, de Roy Hart et du Roy Hart Theatre. Ils sont disponibles pour répondre aux questions et discuter avec les participants. Paul Silber gère également un site internet exclusivement consacré aux archives, où vous trouverez plus d’informations et où vous pouvez vous procurer des CDs et des DVDs sur l’héritage du travail vocal Roy Hart : www.roy-hart.com

LES ARCHIVES PHOTOGRAPHIQUES

Au cours des 45 dernières années, avec d’autres photographes, Ivan Midderigh a produit une énorme masse de matériel, composée de milliers d’images, qui se sont ajoutées à la matière déjà existante avant la création du Roy Hart Theatre en 1969.
‘Les Archives photographiques du Roy Hart Theatre’ préservent la trace en images d’une histoire extraordinaire. De nombreuses photos, de l’enfance d’Alfred Wolfsohn, fondateur du travail vocal qui a influencé le Roy Hart Theatre, à nos jours : plus d’un siècle d’histoire. L’histoire de cette exploration vocale, qui deviendra connue sous le nom de Roy Hart Theatre, est fascinante. La compagnie a été créée en 1969 mais depuis de nombreuses années déjà, un groupe de pionniers avait commencé cette recherche. Ils allaient devenir les membres fondateurs du Roy Hart Theatre, une compagnie née de ce travail de recherche vocale, et dont le travail révolutionnaire avec la voix humaine reçut une reconnaissance mondiale. De par leur nature même, les ‘Archives photographiques du Roy Hart Theatre’ sont un projet en cours, puisque leur but est de témoigner d’une histoire qui continue à se développer et à grandir.
www.royharttheatrephotographicarchives.com

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